Le 11 novembre au matin, la France retrouve la tranquillité. La sous direction anti-terroriste a arrêté le "groupuscule d’ultra-gauche" soupçonné d’avoir commis trois jours plus tôt des sabotages de caténaires TGV. La France pourtant n’a jamais cessé d’avoir peur. Peur qu’un événement vienne troubler le train-train quotidien, que le cours normal des choses soit suspendu, peur que quelque chose arrive. Ici, la paix sociale ne tient qu’à un fil et la dissentrie médiatique qui a surgi avec les arrestations (...)
[lire la suite]